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Quebec Tourism Region : Nunavik
English Version
Schefferville, located in the MRC of Caniapiscau in the vast hinterland of the Côte-Nord, is the only municipality in the area along with Fermont, since the town of Gagnon was closed in 1985 and dismantled. Its existence is closely tied to mining activities that began with the Iron Ore Company (IOC) in 1953, leading to the founding of the town in 1955. Positioned in the heart of the Labrador Peninsula between Knob and Dauriat lakes, roughly 200 km from Labrador City and 533 km north of Sept-Îles, Schefferville remains connected to Sept-Îles by the railway.
The town was named after Monsignor Lionel Scheffer (1903-1966), OMI, a parish priest of Ottawa and the first Vicar Apostolic of Labrador, who held the position until his death. Schefferville was established to support the rich iron ore deposits discovered in the region, which fueled a boom during the 1950s and 1960s, reaching a population of about 5,000 at its peak.
Since the cessation of IOC mining activities in 1982, the town's population has sharply declined, dropping from thousands to approximately 150-160 residents today, mainly Indigenous peoples. The town's legal status fluctuated: it was officially dissolved in 1986, but a 1990 bill revived its status to ensure its survival, largely due to the ongoing Indigenous presence and local outfitters.
Geographically isolated, Schefferville is accessible only by air via Schefferville Airport or by train through the Tshiuetin Rail Transportation line, which connects it to Sept-Îles in about 12 hours over roughly 500 kilometers. The area features rugged landscapes with red iron-rich escarpments, expansive taiga forests, lakes, and rivers, creating a striking natural environment where Innu, Naskapi, and non-Indigenous cultures coexist.
The town resides on traditional Indigenous territories, including the reserves of Matimekosh and Lac-John, and the Naskapi village of Kawawachikamach. Recent economic revival efforts have brought mining back since 2011 with Labrador Iron Mines and New Millennium Iron, in partnership with Tata Steel, fostering hopes for growth.
Historically, Schefferville boasted many amenities, such as banks, a cinema, hotels, restaurants, stores, a modern hospital, and recreational facilities including an arena with artificial ice, a swimming pool, bowling alleys, curling rinks, a library, and a cultural center. It also hosted the Arctic Winter Games in 1976, drawing athletes from northern Canada and Alaska.
Today, Schefferville remains a resilient remote community marked by its Indigenous heritage, natural landscapes, and history rooted in iron ore mining, continuing to adapt and revive amidst the rugged northern wilderness.
Version Française
Seule municipalité avec Fermont – puisque la ville de Gagnon a été fermée en 1985 et démantelée par la suite – du territoire de la MRC de Caniapiscau, dans ce vaste arrière-pays de la Côte-Nord, Schefferville doit son existence à l'exploitation minière. Implantée au cœur de la péninsule du Labrador, entre les lacs Knob et Dauriat, à 200 km de Labrador City et à 533 km au nord de Sept-Îles, à laquelle elle est toujours reliée par la voie ferrée, cette ville minière a vu le jour en 1955. Fondée par la Iron Ore Company (IOC) dont l'activité y débute en 1953 dans le cadre de la grande aventure du fer, Schefferville a connu un essor rapide mais a principalement souffert de la cessation des activités de la compagnie minière IOC en 1982. Sa population a alors drastiquement diminué, passant de 5 000 habitants à la fin des années soixante à environ 110 en 1991.
Le 30 juillet 1986, la Gazette officielle publiait la loi sanctionnée le 19 juin précédent, qui mettait un terme à l'existence juridique de la ville, qui devenait une partie de la MRC à laquelle elle est rattachée. Cependant, en 1990, le gouvernement adoptait un nouveau projet de loi annulant la fermeture de la ville et assurant ainsi sa survie sur le plan juridique. La ville ne mourra pas tout à fait tant qu'une population autochtone significative continuera de l'habiter, de même que certains propriétaires de pourvoiries. D'ailleurs, à proximité, on retrouve les réserves indiennes de Matimekosh et de Lac-John ainsi que le village naskapi de Kawawachikamach peuplés d'Innus et de Naskapis.
Les Scheffervillois doivent leur nom à Monseigneur Lionel Scheffer (1903-1966), O.M.I., curé de la paroisse du Sacré-Cœur d'Ottawa (1936-1945), nommé premier vicaire apostolique du Labrador en 1946, diocèse auquel était rattachée Schefferville. C’est dans cette région que le Premier ministre du Québec, Maurice Duplessis, a rendu l’âme en 1959. La ville, située dans la province de Québec, au cœur de la péninsule du Labrador, entre les lacs Knob et Pearce, se trouve à environ 54°48′ de latitude nord et 66°50′ de longitude ouest.
La ville est sur le territoire traditionnel des peuples autochtones Innus et Naskapis. Fondée en 1953 par la Compagnie minière IOC pour exploiter les gisements de fer riches de la région, Schefferville doit son nom à Mgr Lionel Scheffer, premier évêque de la région. Elle a connu un essor économique notable dans les années 1950 et 1960, atteignant son apogée avec une population d’environ 5 000 habitants. Cependant, l’arrêt de l’exploitation minière en 1982 a forcé la plupart des résidents non autochtones à partir, laissant une communauté principalement autochtone d'environ 150 habitants selon les recensements récents.
Géographiquement, Schefferville est isolée, sans raccordement au réseau routier provincial. On y accède par avion via son aéroport ou par train grâce à la ligne de transport ferroviaire Tshiuetin, qui relie la ville à Sept-Îles, un trajet d’environ 12 heures sur 500 kilomètres. La ville est située dans une région sauvage et nordique, caractérisée par des escarpements riches en fer rouge, des vastes paysages de taïga, ainsi que de nombreux lacs et rivières. C’est un carrefour culturel où se croisent les peuples Innus, Naskapis et non-autochtones, créant une dynamique communautaire unique.
Depuis 2011, la ville connaît un certain renouveau avec le retour des sociétés minières Labrador Iron Mines et New Millennium Iron, en partenariat avec Tata Steel, une entreprise sidérurgique indienne. Historiquement, Schefferville disposait de nombreux équipements, notamment des banques, un cinéma, des hôtels, des restaurants, des magasins, un hôpital moderne et des installations de loisirs telles qu'une patinoire avec glace artificielle, une piscine, des pistes de bowling et de curling, une bibliothèque et un centre culturel. La ville a également accueilli les Jeux d'hiver de l'Arctique en 1976, qui ont attiré des athlètes des régions nordiques du Canada et de l'Arctique.
En résumé, Schefferville est une ville minière isolée du nord du Québec, riche d’un patrimoine autochtone, avec une histoire profondément enracinée dans l’exploitation du minerai de fer. Sa petite population résiliente vit au milieu de vastes paysages naturels, dans un environnement sauvage et nordique, où se mêlent histoire, culture et défis géographiques.
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